En pédalant pour rejoindre mon mari à notre restau mensuel, j'ai croisé ces mariés. Et j'ai songé qu'il y a 18 ans, jour pour jour, on se disait oui entourés de nos familles et de nos amis, sous un joli soleil. On avançait dans les rues de mon village, accompagnés par l'accordéon d'un ami. Ma robe était faite maison, mon bouquet était d'orchidées (un pépinériste de ma région), j'avais ramassé des blés dorés avant la moisson pour la déco, peint des galets pour écrire les noms des invités, habillé l'Orangerie de mes bidouilles, à une époque où Pinterest n'existait pas. Je ne me souviens pas de tout mais ce qui reste, c'est la sensation d'avoir été entourée, chérie par les miens comme on entretient un feu de joie. Et puis ces bras longs comme un collier autour de ma jeunesse, et puis ces yeux bleus comme des caresses éperdues, et puis cette âme amoureuse prête à s'engager à chacun de mes sourires... c'est long 18 ans, ce n'est pas lisse, c'est même parfois rugueux, ça fait peur, ça agace... mais ça pousse avec vivacité et ce qui refleurit encore et toujours, c'est l'envie. C'est ma chance. Et c'est ce que je leur souhaite. Plus que l'amour. L'envie. - Ciloubidouille

En pédalant pour rejoindre mon mari à notre restau mensuel, j'ai croisé ces mariés. Et j'ai songé qu'il y a 18 ans, jour pour jour, on se disait oui entourés de nos familles et de nos amis, sous un joli soleil. On avançait dans les rues de mon village, accompagnés par l'accordéon d'un ami. Ma robe était faite maison, mon bouquet était d'orchidées (un pépinériste de ma région), j'avais ramassé des blés dorés avant la moisson pour la déco, peint des galets pour écrire les noms des invités, habillé l'Orangerie de mes bidouilles, à une époque où Pinterest n'existait pas. Je ne me souviens pas de tout mais ce qui reste, c'est la sensation d'avoir été entourée, chérie par les miens comme on entretient un feu de joie. Et puis ces bras longs comme un collier autour de ma jeunesse, et puis ces yeux bleus comme des caresses éperdues, et puis cette âme amoureuse prête à s'engager à chacun de mes sourires… c'est long 18 ans, ce n'est pas lisse, c'est même parfois rugueux, ça fait peur, ça agace… mais ça pousse avec vivacité et ce qui refleurit encore et toujours, c'est l'envie. C'est ma chance. Et c'est ce que je leur souhaite. Plus que l'amour. L'envie.

En pédalant pour rejoindre mon mari à notre restau mensuel, j'ai croisé ces mariés. Et j'ai songé qu'il y a 18 ans, jour pour jour, on se disait oui entourés de nos familles et de nos amis, sous un joli soleil. On avançait dans les rues de mon village, accompagnés par l'accordéon d'un ami. Ma robe était faite maison, mon bouquet était d'orchidées (un pépinériste de ma région), j'avais ramassé des blés dorés avant la moisson pour la déco, peint des galets pour écrire les noms des invités, habillé l'Orangerie de mes bidouilles, à une époque où Pinterest n'existait pas. Je ne me souviens pas de tout mais ce qui reste, c'est la sensation d'avoir été entourée, chérie par les miens comme on entretient un feu de joie. Et puis ces bras longs comme un collier autour de ma jeunesse, et puis ces yeux bleus comme des caresses éperdues, et puis cette âme amoureuse prête à s'engager à chacun de mes sourires... c'est long 18 ans, ce n'est pas lisse, c'est même parfois rugueux, ça fait peur, ça agace... mais ça pousse avec vivacité et ce qui refleurit encore et toujours, c'est l'envie. C'est ma chance. Et c'est ce que je leur souhaite. Plus que l'amour. L'envie.

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