Ayé. Ma maison est vide. Enfin disons que nous ne sommes plus que nous 6. Ca fait maintenant trois semaines que j’accueille ma famille. Mes frangines, mes neveux, et tous les gens qui viennent les voir, famille, amis. C’est fatiguant je ne vous le cache pas, de ne pas avoir sa maison pour soi, de préparer des repas pour plein, de gérer une montée du bruit et une diminution des heures de sommeil. Pis le boulot qui n’avance pas. Mais en vrai, ce n’est pas ça qui compte. Quand je tenais entre mes bras, cette petite personne de trois mois, qui hurlait sans que je ne comprenne pourquoi ou qui me roulait des aheus merveilleux de colombe, je me disais que j’étais bien. Fatiguée mais à ma place. Derrière mon thé et mon chocolat, je me retranchais pour regarder les cousins cavaler en bande et je validais une fois de plus cette maison familiale qu’on a achetée. Mon petit monde s’y retrouve je crois. Tout n’est pas simple dans ma vie. Financièrement, l’avenir est compliqué. Et professionnellement, je me pose toujours des questions sur le job idéal. Sur ma santé aussi souvent (rien de grave, que de la prise de tête), ma silhouette, mon cerveau, ma vieillesse. Bref, je continue d’être cette machine à remise en question que j’ai toujours été :). Mais dans tout ce foutras, je vois que je vis dans une famille qui m’aime. Et moi aussi je les aime. Les enfants de mes frangins me font rire autant qu’ils me rendent fière. Et mes frangins aussi m’épatent. On n’est pas parfait, je ne veux pas survendre ma famille, mais clairement, je mesure ma chance tous les jours d’être une des filles de ma bande :). Et sinon... si j’allais faire une sieste ? ^^ - Ciloubidouille

Ayé. Ma maison est vide. Enfin disons que nous ne sommes plus que nous 6. Ca fait maintenant trois semaines que j’accueille ma famille. Mes frangines, mes neveux, et tous les gens qui viennent les voir, famille, amis. C’est fatiguant je ne vous le cache pas, de ne pas avoir sa maison pour soi, de préparer des repas pour plein, de gérer une montée du bruit et une diminution des heures de sommeil. Pis le boulot qui n’avance pas. Mais en vrai, ce n’est pas ça qui compte. Quand je tenais entre mes bras, cette petite personne de trois mois, qui hurlait sans que je ne comprenne pourquoi ou qui me roulait des aheus merveilleux de colombe, je me disais que j’étais bien. Fatiguée mais à ma place. Derrière mon thé et mon chocolat, je me retranchais pour regarder les cousins cavaler en bande et je validais une fois de plus cette maison familiale qu’on a achetée. Mon petit monde s’y retrouve je crois. Tout n’est pas simple dans ma vie. Financièrement, l’avenir est compliqué. Et professionnellement, je me pose toujours des questions sur le job idéal. Sur ma santé aussi souvent (rien de grave, que de la prise de tête), ma silhouette, mon cerveau, ma vieillesse. Bref, je continue d’être cette machine à remise en question que j’ai toujours été :). Mais dans tout ce foutras, je vois que je vis dans une famille qui m’aime. Et moi aussi je les aime. Les enfants de mes frangins me font rire autant qu’ils me rendent fière. Et mes frangins aussi m’épatent. On n’est pas parfait, je ne veux pas survendre ma famille, mais clairement, je mesure ma chance tous les jours d’être une des filles de ma bande :). Et sinon… si j’allais faire une sieste ? ^^

Ayé. Ma maison est vide. Enfin disons que nous ne sommes plus que nous 6. Ca fait maintenant trois semaines que j’accueille ma famille. Mes frangines, mes neveux, et tous les gens qui viennent les voir, famille, amis. C’est fatiguant je ne vous le cache pas, de ne pas avoir sa maison pour soi, de préparer des repas pour plein, de gérer une montée du bruit et une diminution des heures de sommeil. Pis le boulot qui n’avance pas. Mais en vrai, ce n’est pas ça qui compte. Quand je tenais entre mes bras, cette petite personne de trois mois, qui hurlait sans que je ne comprenne pourquoi ou qui me roulait des aheus merveilleux de colombe, je me disais que j’étais bien. Fatiguée mais à ma place. Derrière mon thé et mon chocolat, je me retranchais pour regarder les cousins cavaler en bande et je validais une fois de plus cette maison familiale qu’on a achetée. Mon petit monde s’y retrouve je crois. Tout n’est pas simple dans ma vie. Financièrement, l’avenir est compliqué. Et professionnellement, je me pose toujours des questions sur le job idéal. Sur ma santé aussi souvent (rien de grave, que de la prise de tête), ma silhouette, mon cerveau, ma vieillesse. Bref, je continue d’être cette machine à remise en question que j’ai toujours été :). Mais dans tout ce foutras, je vois que je vis dans une famille qui m’aime. Et moi aussi je les aime. Les enfants de mes frangins me font rire autant qu’ils me rendent fière. Et mes frangins aussi m’épatent. On n’est pas parfait, je ne veux pas survendre ma famille, mais clairement, je mesure ma chance tous les jours d’être une des filles de ma bande :). Et sinon... si j’allais faire une sieste ? ^^

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