Ciloubidouille

J’ai fabriqué ces boucles d’oreille pour ma reine, qui est en fait mon extraordinaire marraine. Petite je pensais que c’était « ma reine », et l’expression est restée. Vous savez mon peu de goût pour la religion et les diverses croyances (je crois que c’est le second voeu que je demanderai à la petite fée, supprimer toute notion de croyance autre que celle de croire en soi et dans les autres. Et en premier voeu, je rêve d’un monde où la valeur première est le respect de la personne, de son intégrité physique par-dessus tout). Bref. Malgré tout ça, j’adore la notion de parrain/marraine. L’expression africaine qui dit qu’il faut un village pour élever un enfant résume beaucoup ma pensée. On croit qu’on est deux parents mais nous sommes tellement plus d’adultes à intervenir dans l’enfance de nos enfants. Ma marraine a été une belle figure dans ma construction, elle m’a montré qu’on pouvait être différent, qu’on pouvait choisir sa vie, même si parfois le chemin était chaud patate. Grâce à elle, j’ai vu qu’on pouvait être féminine et féministe, que les couleurs s’assumaient et te révélaient. Elle parlait différement de ma maman et c’était bon d’entendre un autre son de cloche. Parmi tous les adultes qui m’ont aié à grandir, elle figure tout en haut ! Je lui ai ai fabriqué ces BO en chûtes de laine cardée (celles de mon atelier nuage-arc en ciel). Vous les aimez ? Joyeux anniversaire Ma Reine Agnès.

J’ai fabriqué ces boucles d’oreille pour ma reine, qui est en fait mon extraordinaire marraine. Petite je pensais que c’était « ma reine », et l’expression est restée. Vous savez mon peu de goût pour la religion et les diverses croyances (je crois que c’est le second voeu que je demanderai à la petite fée, supprimer toute notion de croyance autre que celle de croire en soi et dans les autres. Et en premier voeu, je rêve d’un monde où la valeur première est le respect de la personne, de son intégrité physique par-dessus tout). Bref. Malgré tout ça, j’adore la notion de parrain/marraine. L’expression africaine qui dit qu’il faut un village pour élever un enfant résume beaucoup ma pensée. On croit qu’on est deux parents mais nous sommes tellement plus d’adultes à intervenir dans l’enfance de nos enfants. Ma marraine a été une belle figure dans ma construction, elle m’a montré qu’on pouvait être différent, qu’on pouvait choisir sa vie, même si parfois le chemin était chaud patate. Grâce à elle, j’ai vu qu’on pouvait être féminine et féministe, que les couleurs s’assumaient et te révélaient. Elle parlait différement de ma maman et c’était bon d’entendre un autre son de cloche. Parmi tous les adultes qui m’ont aié à grandir, elle figure tout en haut ! Je lui ai ai fabriqué ces BO en chûtes de laine cardée (celles de mon atelier nuage-arc en ciel). Vous les aimez ? Joyeux anniversaire Ma Reine Agnès.

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