Ciloubidouille

Changer pour la planète - Hier soir, j’ai emmené ma troupe écouter Jonathan Safran Foer, un écrivain américain qui a publié plein de romans ainsi que des livres sur l’impact écologique de notre alimentation. Cette conférence le faisait parler de son dernier opus : « l’avenir de la planète commence par notre assiette ». Si on parle chiffre, on le sait maintenant, l’élevage intensif d’animaux destinés à notre consommation de viande est la deuxième source de pollution mondiale. Jonathan parle de son chemin écologique vers l’arrêt de sa consommation de viande, de ses difficultés et de ses incohérences propres à son humanité. Les enjeux planétaires sont connus. Alors il se demande : pourquoi tout le monde ne réduit pas à minima sa façon d’acheter, de manger, de s’habiller ? Ben parce que c’est dur et contraire à tout ce qu’on nous a appris, à savoir que le bonheur était dans l’avoir. Il n’est pas dans le jugement mais dans l’encouragement. Jonathan fustige aussi les personnes qui pointent tjrs du doigts les incohérences écolo. « Greta vient en bateau, mais regardez, à bord il y avait une bouteille en plastique ». « Tu fais tes courses avec des sachets en tissu mais tu achètes aussi des trucs qui viennent de Chine »... On devrait encourager tous les efforts, féliciter du chemin parcouru vers plus d’écologie, aider les gens à pouvoir être responsable en leur permettant de choisir des alternatives malines. Pour les sachets en coton par exemple. Evidemment que tout le monde pourrait se bouger le cululu pour avoir les siens. Mais si le supermarché en proposait à la vente, je suis certaine que ça irait plus vite et que ça changerait les habitudes de plein de gens. Sans les culpabliser. En leur laissant le choix entre plastique et sachet réutilisable. En les responsabilisant comme les citoyens qu’ils sont. Nous avons un pouvoir dingue : celui de notre porte-monnaie. Consommer, c’est voter pour la vie qu’on choisit. Et changer sa façon de consommer, même un petit peu, c’est donner le message suivant : « je veux aider, je veux que ça change, je veux être un humain qui se soucie de la planète et de tous les humains qui vivent dessus ». Joli programme électoral non ?

Changer pour la planète – Hier soir, j’ai emmené ma troupe écouter Jonathan Safran Foer, un écrivain américain qui a publié plein de romans ainsi que des livres sur l’impact écologique de notre alimentation. Cette conférence le faisait parler de son dernier opus : « l’avenir de la planète commence par notre assiette ». Si on parle chiffre, on le sait maintenant, l’élevage intensif d’animaux destinés à notre consommation de viande est la deuxième source de pollution mondiale. Jonathan parle de son chemin écologique vers l’arrêt de sa consommation de viande, de ses difficultés et de ses incohérences propres à son humanité. Les enjeux planétaires sont connus. Alors il se demande : pourquoi tout le monde ne réduit pas à minima sa façon d’acheter, de manger, de s’habiller ? Ben parce que c’est dur et contraire à tout ce qu’on nous a appris, à savoir que le bonheur était dans l’avoir. Il n’est pas dans le jugement mais dans l’encouragement. Jonathan fustige aussi les personnes qui pointent tjrs du doigts les incohérences écolo. « Greta vient en bateau, mais regardez, à bord il y avait une bouteille en plastique ». « Tu fais tes courses avec des sachets en tissu mais tu achètes aussi des trucs qui viennent de Chine »… On devrait encourager tous les efforts, féliciter du chemin parcouru vers plus d’écologie, aider les gens à pouvoir être responsable en leur permettant de choisir des alternatives malines. Pour les sachets en coton par exemple. Evidemment que tout le monde pourrait se bouger le cululu pour avoir les siens. Mais si le supermarché en proposait à la vente, je suis certaine que ça irait plus vite et que ça changerait les habitudes de plein de gens. Sans les culpabliser. En leur laissant le choix entre plastique et sachet réutilisable. En les responsabilisant comme les citoyens qu’ils sont. Nous avons un pouvoir dingue : celui de notre porte-monnaie. Consommer, c’est voter pour la vie qu’on choisit. Et changer sa façon de consommer, même un petit peu, c’est donner le message suivant : « je veux aider, je veux que ça change, je veux être un humain qui se soucie de la planète et de tous les humains qui vivent dessus ». Joli programme électoral non ?

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