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Hier j’ai beaucoup pleuré
Pleurer ne me dérange pas.
Sur ma tombe, on gravera “Pas un jour sans une larme“* je crois. Je pleure tout le temps. Quand je suis triste ou fatiguée. Quand je me sens découragée. Quand mes enfants ne vont pas bien. Quand l’amoureux me dit de la merde. Quand c’est moi qui en dis. Je pleure quand je ris, quand je lis, quand je regarde un film, quand j’écoute un podcast. Je pleure pour des pelures d’oignons ou des orteils dans des coins de meuble, quand le soldat filme ses retrouvailles surprises avec son enfant, sa compagne, sa mère, son chien… Je pleure quand la publicité montre un p’tit vieux si esseulé qu’il doit organiser ses funérailles pour faire venir ses nuls d’enfants ou quand elle suit cet autre papi qui passe son CAP de coiffure pour savoir tresser les cheveux de son épouse, atteinte de démence sénile. Je pleure (de rire) quand la coiffeuse répond “bien dur” à la personne qui lui écrit “Je peux vous envoyer mon mari ?“. Et j’en rigole encore aujourd’hui.
Pleurer n’est pas grave, ça ne m’enlève rien, ni dignité, ni force du message. Je pleure en parlant, en pestant, en communiquant, en marchant, en courant, en vivant…
Je crois que les larmes remplissent des vases. Elles ne s’évaporent pas, elles se rassemblent dans de grandes urnes, par famille. Le vase de la solitude, le vase des joies, le vase des amours, des amis, des “je te l’avais bien dit“, le vase des traumas, des abandons, des vexations, le vase de nos peurs et nos croyances, le vase de la vie qu’on a et celui de celle qu’on n’a pas.
Certains vases sont super vieux, d’autres viennent de naitre. Certains peinent à se remplir, d’autres débordent régulièrement.
Hier, ça débordait. Je vous raconte.
J’avais rendez-vous chez le psy.
Pour une fois que je n’y vais pas en vélo (rapport qu’on se pèle les coudes), je me décide à porter autre chose qu’un legging et une paire de basket. Je m’habille en fille, avec une jupe, des jolis collants, même un collier ! Quand vient le moment de me chausser, j’en profite pour continuer un grand projet 2025 : vider mon placard à chaussures. Dedans des tas de paires s’entassent sans voir la lumière du jour. 90% ont été achetées avant mon expatriation en Chine, dans les années 2010-2013, à la grosse.
À cette époque, je ne jurais que par les talons (bien carrés et solides), les bottines et autres accessoires d’alpinistes de la rue. J’étais tout à ma joie d’avoir trouvé ENFIN des chaussures à ma taille (un bon 42 fillette). Fini les pompes moches qui me recroquevillaient les orteils, coucou les marques espagnoles qui taillent grands ET qui sont jolies. La carte bleue a chauffé (et pas que la mienne).
Je pars en Chine 3 ans et je n’embarque pas des masses d’affaires. Premier délestage. Au retour d’expat, ma vie évolue. Je me mets à mon compte, je deviens sportive, je n’ai plus envie de me saper comme avant, je n’achète plus de fringues et encore moins de pompes d’apparat. Et dans un placard de ma maison, doucement, la poussière prend possession des bottes de mon passé.
Nous voilà en 2025 et je n’en peux plus de ces pompes. Sauf que je suis nulle à jeter, parce que le gâchis, parce que ça peut servir, parce que c’est toujours fonctionnel…
Je prends une décision : je les teste toutes et je ne garde que celles qui me font encore kiffer. Un tri miraculeux se produit : certaines me font mal aux pieds (ne me dites pas que j’ai grossi aussi des arpions ???), d’autres ne me plaisent plus. Et puis, il y a celles qui me lâchent. Je parcours 500m et la semelle se détache. Oupsi.
C’est ce qui m’est arrivé hier mais ce n’est pas exactement cela qui m’a fait pleurer.
Un peu avant mon rendez-vous, je sélectionne des vieilles bottines, je ne prends même pas la peine de virer la poussière, je vais chez mon psy, pas à un entretien d’embauche.
Sur le chemin de mon train, je les observe se fissurer. Ce que je pensais être du cuir se barre en lambeau, comme des cicatrices de peinture. Pas grave, je vais chez mon psy, on a dit.
Pendant le trajet, je termine le livre de Marjolaine Solaro, La cadette de mes soucis, qui est son troisième opus, très personnel, et je pleure.
Quand j’arrive à destination, je trouve que mes chaussures sont étranges mais c’est en bondissant hors du train que je réalise (et aggrave) le problème : la semelle de mon pied gauche se fait la malle. Enfin, plus exactement, le talon résiste mais pas la partie avant.
À vrai dire, je ne peux plus marcher, sauf à lever la patte gauche comme un clown.
Fais chier. J’ai encore un bon kilomètre à pied avant d’arriver chez mon psy.
Je me pose sur le quai et j’essaye de couper la partie amovible de ma semelle. Je m’en fiche d’avoir l’air con, je veux pouvoir marcher. Rien n’y fait, j’ai beau triturer le caoutchouc dans tous les sens, ce connard plie mais ne rompt pas. Je suis vexée comme un pou, parce que ça sert à quoi que je soulève de la fonte si je ne peux pas gagner ce bras de caoutchouc ? Je post-rationalise. Ça doit être de la semi-bonne qualité… On peut décoller mais pas couper. Fallait prendre un forfait plus cher.
Je demande à un passant s’il a un couteau, mais visiblement ma question le brusque et il accélère le pas. Je réfléchis rapidement, telle Mac Gyver de chez Prada. Si j’avais une ficelle ou un string en trop, j’aurais fait un nœud autour de mon sandwich de vieille grolle, mais je ne mets plus de culotte depuis longtemps. J’ai une pensée pour mon atelier qui regorge de ciseaux, de cutters et autres scalpels mais j’allais chez mon psy, bordel !
Je pleure calmement. Et puis je regarde mes pompes à nouveau. Idée. Tiens, servons-nous du design… Et me voilà à coincer la semelle entre les espèces de ceinture qui font la déco. Elles n’auront jamais autant servies…
Oh puté, le génie !
Ma folle traversée jusqu’au psy (vous l’avez ?) peut reprendre, cahin-caha. J’ai l’impression que tout le monde me regarde mais en vrai, tout le monde a autre chose à fiche de mes pompes. J’ai finalement perdu ma dignité, mais je ne sais pas trop si ça change un truc me concernant.
Je jette un oeil sur Maps, si d’aventure je ne trouverais pas des magasins de chaussures en chemin. On n’est jamais à l’abri d’une bonne nouvelle. C’est le mimi, c’est le rara, c’est le miracle, il y en a TROIS ! Je m’engouffre dans le premier et je sors une phrase qui vient d’outre-tombe : “Bonjour, auriez-vous des chaussures en 42, 43 ?“. Je ne prends pas le temps de regarder les modèles hein, ça ne sert à rien si je n’obtiens pas un Oui à cette question.
“On n’en a plus”… (is the old “on n’en a jamais eu, on ne sert pas les Berthe aux grands pieds, tu as vu la Vierge ou quoi ?“).
Pas grave. Je ressors rapidement et je sais déjà que je ne suis plus seule. Je viens de retrouver de vieilles amies : ma colère, ma frustration, ma honte aussi.
Le scénario va se renouveler dans les deux autres boutiques. Et maintenant, on est nombreuses. J’ai les boules, les glandes (toi-même, tu connais la suite). Je pleure comme une conne parce que ça érupte des vases endormis. Je suis cette personne trop grande qui n’a pas le droit aux chaussures des autres. Je suis cette fille qui a des pieds de garçons. Je suis cette frustrée qui focalise sur ce qu’elle ne peut pas avoir (et qui s’en veut d’être aussi bête et peu déconstruite).
La solution, je la connais. Internet quand je suis chez moi. N’importe quel magasin de sport quand je suis à l’extérieur. Je rentre donc au pays des baskets. J’achète des pompes en peau de fesse (110 balles). Je règle avec la monnaie de ma dignité et toutes les petites pièces de mes principes.
Je déboule chez le psy en reniflant. Il me demande si j’ai attrapé froid. Je réponds que je viens de pleurer. Soit il ne m’entend pas, soit il ne m’écoute pas, mais il rajoute : “Ça n’a pas l’air d’aller fort.” Je le regarde et je lui redis : “Non, effectivement, je viens de PLEURER.”
“Ok. Je l’ai“.
Il file me faire un thé. Et la séance peut commencer. Ça fait du bien.
A la fin, je lui file mes vieilles bottes. Les jeter dans la poubelle d’un psy, ça me fait rigoler.
Plus tard, j’en parle à mon amoureux qui ne réagit pas exactement comme j’en avais envie/besoin. Je m’agace immédiatement, je repleure dans la foulée. Je le comprends. Vu de loin, tout cela, c’est trois fois rien. C’est une goutte. C’est une larme. Sauf que…
Si on juge la goutte, si on juge la larme, on est complètement à côté de l’émotion.
Il n’y a que le vase qui a une histoire à raconter. Une histoire de grands pieds. Une histoire d’image de soi, de féminité, de moule, de société. Les effluves du vase évoquent la fatigue, les angles morts, les combats qu’on mène, les bons comme les mauvais, elles transpirent les fragilités, les sentiments d’injustice, la répétition de tout ce qu’on a dû accepter, le goût de ce qu’on a dû avaler…
Ce n’est PAS trois fois riens. C’est 10 000 fois riens. Et c’est énorme.
Heureusement, il y a les câlins. Les excuses qui sont dites. Les écoutes bienveillantes. Les gens qui nous aiment. Il y a le recul, la patience, la tolérance, l’amour de soi. Il y a le temps, la sagesse, l’espoir. Les larmes.
On peut vider des vases. C’est possible. On peut les faire déborder pour se soulager.
Alors en ce début d’année 2025, je nous souhaite des placards et des vases qui se vident pour créer de l’espace à du joli, du bon, du doux…
Et des larmes qui font avancer.
Cécilou
* J’ai adapté Nulla dies sine linea qui est une locution latine signifiant « pas de jour sans une ligne ». Elle trouve sa source chez Pline l’Ancien, d’après Wikipedia, mais elle a été largement popularisée par Émile Zola qui l’avait gravée sur le manteau de sa cheminée.
Aujourd’hui, on déroule une pelote, un podcast qui en appelle un autre, qui parle d’une BD, d’un livre, etc. Un fil rouge culturel.
Je pensais ne pas connaître les invités de cet épisode de la Machine à écrire et en fait si. Disons que ce sont leurs œuvres que je connaissais. J’ai kiffé entendre Claire Richard parler des podcasts qu’elle produit (l’excellentissime La dernière nuit d’Anne Bonny) pour ne citer que lui (et puis celui dont je parle après). Quant à Xavier Dorisson, il est le scénariste de BDs que j’ai lues et adorées comme “Le Château des animaux”, ou plus récent “1629, ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta”… C’est toujours chouette d’écouter les gens parler de leur processus créatif et de ce qui les anime.
Je pense que j’aurais pu être l’autrice de trois ou quatre épisodes de ce podcast, qui parle de sexualité. Claire Richard (encore elle) raconte son parcours en matière de désirs, de fantasmes, de l’enfance jusqu’à maintenant. Ce que j’ai adoré, en dehors de parallèles personnels évidents, c’est l’histoire d’une génération, qui a connu l’érotisme sans internet et qui doit désormais dealer avec son format actuel : vidéos porno et compagnie. Quand j’étais ado, les représentations érotiques n’étaient pas si accessibles. Est-ce que ça a joué sur mes chemins de désir ? Sur les vôtres. La réponse n’appartient qu’à nous, mais je serais curieuse de vos retours.
L’invité de cet épisode est l’inénarrable Tampographe Sardon. Quelle joie de l’entendre se raconter, avec sa voix mi-bourrue mi-accueillante. Si vous ne connaissez pas encore ses tampons 8e degré, filez sur son compte Insta, je suis certaine qu’il vous arrachera quelques sourires. Là on le suit pendant qu’il déambule dans le cimetière le plus célèbre de Paris et on y apprend plein de choses. Bref, un bon moment en bonne compagnie.
Allez, on enchaine avec les lectures ! Que des BD et on reste dans les corsaires et les naufragés…
Je vous en ai parlé plus haut, c’est la BD qui cartonne en ce moment (Il y a deux tomes et basta.). A partir d’une histoire vraie, bien documentée, malgré quelques libertés scénaristiques, on plonge dans cette cruelle épopée. Et cruelle, le mot est faible, car Xavier explique dans le podcast à quel point il avait édulcoré ce qui s’était vraiment passé à l’époque. L’histoire ? Le Jakarta a échoué sur les récifs des îles Abrolhos. Mais le naufrage est loin d’être la fin du cauchemar pour les rescapés… les 260 survivants se retrouvent sous l’autorité absolue du glaçant Jéronimus Cornélius.
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Anne Bonny a vraiment existé et c’était une femme pirate. Qui aurait pu prévoir que cette petite fille des terres irlandaises qui n’avait jamais vu la mer serait un jour condamnée pour fait de piraterie ? Personne, pas même elle. On connait son histoire grâce à un “écrivain” de l’époque, qui a publié les heures de son procès, quand elle fut condamnée. Sauf qu’on retrouve Anne Bonny des années plus tard. Sa dernière heure arrive et il est temps pour elle de rectifier les mensonges qui ont été écrits. Amis, si vous voulez connaitre les véritables aventures de la pirate, ouvrez les pages de ce super album !
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Sans doute avez-vous lu le livre de William Golding, il y a longtemps de cela. La dessinatrice Aimée de Jongh reprend ce bestseller qui fête ses 70 ans pour le retranscrire en BD. L’histoire ? Un avion fait naufrage sur une île déserte et seule une bande de garçons survit. Les adultes ont disparu. Que vont-ils faire de toute cette liberté ?
C’est une fable à La Rousseau et Voltaire, pour savoir si l’homme nait profondément bon ou si c’est le monde des adultes qui le pervertit… On se rend compte très vite que l’innocence ne fait pas le poids quand deux gamins s’affrontent pour le pouvoir et forcent tous les naufragés à choisir leur camp… La violence monte vite. Très vite.
J’avais adoré le livre et me replonger dans son histoire à travers cette chouette BD m’a fait plaisir.
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En décembre dernier, je pédalais tout ce que je pouvais pour assurer l’entièreté de mes projets en cours. Et vous savez ce que c’est que la fin d’année hein, on ne chôme pas. Entre deux gros mastodontes, il y avait des commandes à envoyer.
Me voyant sous l’eau, ma grande fille me demande si elle peut m’aider. Je lui parle de ces commandes. Elle m’interroge : “Mais tu ne devais pas la fermer ta boutique ?”.
“Siii, mais même ça, je n’ai pas le temps”.
Elle me regarde et me dit aussi gentiment que fermement : “je vais t’aider, mais avant cela, viens, on se met devant ton ordi, et on ferme ta boutique”. Ça m’a fait comme un électrochoc. J’ai reconnu cette voix, j’ai reconnu ces conseils, j’ai reconnu le crédo de l’action immédiate. Je serine tout le monde avec ça. Et là, ma grande m’a tout resservi avec à propos et bienveillance. Je vous jure, ça m’a ému. Troublée. Et rendue fière.
J’ai écouté, je me suis assise devant l’ordi, j’ai fermé ma boutique. Et ensuite, on a envoyé les dernières commandes ensemble. A chaque paquet envoyé, elle rigolait : “Maman, dis au-revoir à ce dernier kit…” en mode Marie Kondo de l’eshop.
Alors voilà. J’ai fermé ma boutique, je ne garde que les boxes créatives, les ebooks et les calendriers de l’avent.
Merci Maëlle pour le support émotionnel, pour ta sagesse et ta présence si fine.
J’ai découvert que l’INA proposait de calculer les occurrences d’un mot selon les médias. Je me suis empressée de regarder ce que donne le mot “créativité ces dernières années, combien de fois il est prononcé, etc… Et bien, si on prend un média comma la radio, par exemple, de 2019 à 2024, on l’utilise de manière stable tout le temps… Sauf au mois de janvier où là, vas-y que je fais bouffer de la créativité. Syndrome des bonnes résolutions je suppose. C’est marrant non ?
Sans doute une de mes fleurs préférées. Je sais que c’est une plante qui vient de loin, j’en parlais déjà dans cet article de 2020, pourtant elle me faisait penser à ma Bretagne. Ses branches composent de magnifiques bouquets qui se suffisent à eux-mêmes. En ce moment, j’ai cet or vivant dans mon atelier et je m’enivre de son odeur douce et tenace.
Et comme c’est un cadeau de moi à moi, je savoure encore plus.
J’ai accueilli une partie des bénévoles de mon association un samedi de janvier et ça m’a rendu très fière. J’avais composé des plateaux pour qu’elles se régalent. Ces femmes qui donnent tant, je voulais les bichonner, les remercier de leur temps et leur bienveillance. Je ne sais pas combien de fois j’ai utilisé ce mot de bienveillance dans cette Ciloubinews mais pour moi, il n’est pas galvaudé. C’est important.
A l’heure où d’autres font des saluts nazis ou plébiscitent l’énergie masculine, je crois qu’on peut se vautrer dans la bienveillance, sans souci !
Je pioche dans les 3000 articles de mon blog pour vous ressortir deux publications qui pourraient vous plaire !
Et voilà.. C’est la 16ème Ciloubinews.
Je ferai le bilan de cette aventure très bientôt. J’ai tant à raconter. Merci de me lire en tout cas. De m’écrire aussi, ça me touche et me fait pleurer plus souvent qu’à mon tour.
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Je termine en vous souhaitant le meilleur de ce que vous aimez pour cette année.
Je suis Cécile, slasheuse créative. J’alimente gracieusement ce blog depuis 2006. Vous pouvez aussi me suivre sur Instagram, Youtube ou Pinterest.
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très très heureuse de te te lire m^me si c'est une Cilounews de janvier
ta mésaventure de semelle m'est arrivée plusieurs fois avec plus ou moins d'issus débrouilles heureuses (un agrafage /un pied nu bref bref (et si on grossit aussi des pieds)
merci pour la densité
je reviendrai relire
à bientôt?
Coucou Cilou,
J'ADORE te lire quelque soit le sujet !!!! 🥰🥰🥰🥰🥰 J'aime beaucoup la façon dont tu (te) racontes, dont tu analyses.... Bravo pour avoir fermé la boutique même si ça a dû être un peu douloureux à faire. Bel été à toi et à tes proches et MERCI et BRAVO de rayonner autant ❤️❤️
ah ben ça me rassure un peu de ne pas être seule à pleurer plus que mon tour !
un livre, un film, les désastres aux infos, un animal écrasé :-(
une blague, un cadeau, le retour de la famille partie à l'étranger pendant 1 an :-)
... etc ...
ah le coup des grolles dont la semelle se barre ! ça m'est arrivé avec mes chaussures de rando ! scotch, ficelle, agrafe, puis au final super colle pour continuer de les porter !! ;-)
Bonjour Cécilou,
En plus d'être créative, tu es une femme inspirante et déculpabilisante.
Tu as cette capacité rare à rendre les choses simples, à faire du bien sans même t’en rendre compte, et à créer une atmosphère où chacun se sent accueilli tel qu’il est.
Ta bienveillance, ton humour et ton authenticité sont un vrai souffle d’air frais !
Merci d’être toi, tout simplement.
PS : je me permets de conseiller mes lectures coup de cœur : Les Sept Sœurs (saga de Lucinda Riley), la Femme de Ménage de Freida Mcfadden, La librairie des livres interdits de Marc Levy... Je n'ai pas lu tous tes postes, j'espère ne pas être redondante :)