11km de coulée verte (ou presque). Ca va faire un an que je cours régulièrement (deux à trois fois par semaine). J'ai progressé, plutôt doucement, je me suis blessée, j'ai dû stopper tout presque deux mois, je reprends difficilement un niveau déjà pas bien haut. Mais je suis contente parce que dans l'ensemble, malgré la météo de ma volonté, je tiens le rythme, à défaut de la vitesse et de la distance. Il y a plein de choses que je demande à ce sport (que je qualifie souvent de noms d'oiseaux pas affectueux). M'entretenir en premier lieu. A 40 ans, je suis dans une phase où quand je regarde un gâteau, je grossis illico. Me vider la tête. Que je cours seule ou non, courir est toujours un moment pour moi, un temps de défoulement, de fatigue saine. Réfléchir. Mon cerveau fait la conversation et ce temps de papotage est très agréable. Me balader. Je sais que l'immense majorité des gens aime la campagne. Mais moi je suis une fille de la ville et j'adoooooore courir à Paris ! J'aime ce que je vois, j'aime le monde que je croise, le bitume me convient et même la pollution ne me fait pas peur (sans doute parce que trois ans en Chine m'ont rendue très résistante ^^). Je suis souvent saoulée de ne pas progresser, je déteste sentir mon gras trembloter, j'ai l'impression que tout le monde regarde mon cul en se disant "elle fait bien de courir celle-là), j'envie tous ceux qui me doublent en sifflant, je me dis plus souvent qu'à mon tour que c'est un sport débile et que je vais m'arrêter là maintenant tout de suite, je cherche encore la putain d'adrénaline qui fait que ça te manque de courir (moi ça me demande tjrs un effort de chausser mes baskets). Bref, des hauts, des bas. Bcp d'efforts. Pas trop de résultats. De la persévérance surtout. C'est sans doute ce trait de ma personnalité que je découvre et auquel je m'accroche de peur qu'il disparaisse à nouveau comme il est venu ! - Ciloubidouille

11km de coulée verte (ou presque). Ca va faire un an que je cours régulièrement (deux à trois fois par semaine). J'ai progressé, plutôt doucement, je me suis blessée, j'ai dû stopper tout presque deux mois, je reprends difficilement un niveau déjà pas bien haut. Mais je suis contente parce que dans l'ensemble, malgré la météo de ma volonté, je tiens le rythme, à défaut de la vitesse et de la distance. Il y a plein de choses que je demande à ce sport (que je qualifie souvent de noms d'oiseaux pas affectueux). M'entretenir en premier lieu. A 40 ans, je suis dans une phase où quand je regarde un gâteau, je grossis illico. Me vider la tête. Que je cours seule ou non, courir est toujours un moment pour moi, un temps de défoulement, de fatigue saine. Réfléchir. Mon cerveau fait la conversation et ce temps de papotage est très agréable. Me balader. Je sais que l'immense majorité des gens aime la campagne. Mais moi je suis une fille de la ville et j'adoooooore courir à Paris ! J'aime ce que je vois, j'aime le monde que je croise, le bitume me convient et même la pollution ne me fait pas peur (sans doute parce que trois ans en Chine m'ont rendue très résistante ^^). Je suis souvent saoulée de ne pas progresser, je déteste sentir mon gras trembloter, j'ai l'impression que tout le monde regarde mon cul en se disant "elle fait bien de courir celle-là), j'envie tous ceux qui me doublent en sifflant, je me dis plus souvent qu'à mon tour que c'est un sport débile et que je vais m'arrêter là maintenant tout de suite, je cherche encore la putain d'adrénaline qui fait que ça te manque de courir (moi ça me demande tjrs un effort de chausser mes baskets). Bref, des hauts, des bas. Bcp d'efforts. Pas trop de résultats. De la persévérance surtout. C'est sans doute ce trait de ma personnalité que je découvre et auquel je m'accroche de peur qu'il disparaisse à nouveau comme il est venu !

11km de coulée verte (ou presque). Ca va faire un an que je cours régulièrement (deux à trois fois par semaine). J'ai progressé, plutôt doucement, je me suis blessée, j'ai dû stopper tout presque deux mois, je reprends difficilement un niveau déjà pas bien haut. Mais je suis contente parce que dans l'ensemble, malgré la météo de ma volonté, je tiens le rythme, à défaut de la vitesse et de la distance. Il y a plein de choses que je demande à ce sport (que je qualifie souvent de noms d'oiseaux pas affectueux). M'entretenir en premier lieu. A 40 ans, je suis dans une phase où quand je regarde un gâteau, je grossis illico. Me vider la tête. Que je cours seule ou non, courir est toujours un moment pour moi, un temps de défoulement, de fatigue saine. Réfléchir. Mon cerveau fait la conversation et ce temps de papotage est très agréable. Me balader. Je sais que l'immense majorité des gens aime la campagne. Mais moi je suis une fille de la ville et j'adoooooore courir à Paris ! J'aime ce que je vois, j'aime le monde que je croise, le bitume me convient et même la pollution ne me fait pas peur (sans doute parce que trois ans en Chine m'ont rendue très résistante ^^). Je suis souvent saoulée de ne pas progresser, je déteste sentir mon gras trembloter, j'ai l'impression que tout le monde regarde mon cul en se disant "elle fait bien de courir celle-là), j'envie tous ceux qui me doublent en sifflant, je me dis plus souvent qu'à mon tour que c'est un sport débile et que je vais m'arrêter là maintenant tout de suite, je cherche encore la putain d'adrénaline qui fait que ça te manque de courir (moi ça me demande tjrs un effort de chausser mes baskets). Bref, des hauts, des bas. Bcp d'efforts. Pas trop de résultats. De la persévérance surtout. C'est sans doute ce trait de ma personnalité que je découvre et auquel je m'accroche de peur qu'il disparaisse à nouveau comme il est venu !

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