Ciloubidouille
30 juin 2008

Culinotests et pasionarias

Ca y est, c’est décidé ! Tous les mois je vais tenter d’interviewer les gens qui m’intéressent, me font rire, m’intriguent, me plaisent en somme ! Je partagerai ainsi mes découvertes avec vous. D’ailleurs, en ce moment, je suis sur une interview de folie. J’espère que je vais réussir à la décrocher celle-là… hé oui, je me fais aussi journaliste d’investigation pour vos beaux yeux… Enfin, la suite au prochain numéro ! Pour le moment, je vais vous faire découvrir deux personnalités. J’ai croisé la première via le festival de Romans. Elle s’appelle Marlène et tient le site des pasionarias. Elle m’avait contactée, à l’époque, pour me souhaiter bonne chance. Et je lui avais retourné ses voeux ainsi que quelques questions, comme pour les trois blogeuses interviewées pendant le festival. Elle a mis un peu de temps à me répondre mais j’ai du en mettre autant à écrire cet article. On est quitte :). Avec Marlène, vous allez rencontrer une nana bien dans ses pompes, pétillante et féministe comme je les aime.

Ma deuxième invitée, c’est Caroline des Culinotests. Et autant vous dire que je ne suis pas peu fière de l’accueillir sur ce blog. En effet, mes amis, si vous me lisez sur ce blog depuis deux bonnes années, c’est grâce à elle. C’est en lisant ses articles si trucculents que j’ai découvert que la blogosphère pouvait être un lieu marrant, malin et généreux. Ses histoires de tests, j’ai voulu les convertir dans les loisirs créatifs et hop… vous connaissez le résultat. Elle m’a donné l’envie et c’est énorme.

Assez de blabla. Place aux interviews… 🙂

Interview de Marlène du site http://www.lespasionarias.com*
 
Le titre de ton site est marrant. Il parle un peu français, un peu italien. Pis la passion… C’était quoi l’idée, derrière ce titre ?
 En fait, ça vient de la Pasionaria: c’était le pseudo de Dolorès Ibarruri Gomez, la journaliste espagnole qui a écrit « No Pasaran ». Elle était résistante, s’est mariée plusieurs fois, a eu 6 enfants je crois, et en même temps était secrétaire générale d’un parti, journaliste, écrivain… C’est une personne que j’admire beaucoup, elle a vécu pleinement ! Je voulais un titre méditerranéen, qui ait une consonnance proche de mon propre nom (Marlène Schiappa). Surtout, le mot « Pasionaria » est parfois considéré comme une insulte, ou un terme un peu méprisant, pour les femmes qui se passionnent. J’aimais bien l’idée d’avoir un titre au second degré, comme les Paresseuses dont je suis fan, ou les Pintades ! Mais je n’avais pas pris conscience du fait que c’est imprononçable et qu’il faut l’épeler à chaque fois !! Pour le prochain, je ferai un titre en 3 lettres ! 
 
Visiblement, vous êtes plusieurs à tenir ce site de vos petits bras musclés. Comment vous êtes-vous organisés ? Tout le monde a des consignes d’écriture, des domaines privés, des impératifs, des libertés ?

Chez Les Pasionarias, c’est l’anarchie la plus totale ! Chacune écrit sur ce qu’elle veut, quand elle veut, tant que c’est sans pub, sans régime et sans Paris Hilton ! J’écris la majorité des articles. Ensuite, les rédactrices (les principales sont Camille Ravier et Claire Berthelemy) et rédacteurs (Loic Lecanu et Georges Abitbol) m’envoient les leurs, et j’essaye d’harmoniser le tout… Ajoutez Benjamin Filippucci le webmaster, et Diane Boccador l’astrologue. Parsemez d’ Isabelle Vermeir, graphiste et DA, et quelques personnes qui s’ajoutent au gré des sujets … Mixez, c’est prêt ! 🙂
 

Ca semble être un site pour les femmes. Encore que… Alors, vos relations avec les hommes, ça donne quoi 😉 ??

Un des buts, en créant ce webzine, c’était de changer des magazines féminines un peu méprisants pour les hommes. De ne pas tomber dans la misandrie, cette attitude qui consiste à dire que les femmes sont teeeellement mieux que les hommes ! On aime les hommes, on ne conçoit pas la vie contre, mais plutôt ensemble. Même si bien sûr on n’oublie pas que, si on peut se permettre de penser comme ça aujourd’hui, c’est grace des années de combats pour la liberté des femmes. Quand on pense qu’avant, on ne pouvait même pas ouvrir un compte sans l’autorisation de son mari, ou travailler, ou voter… Bref, nous avons finalement autant de visites d’hommes que de femmes !
 

Parfois, faire un blog, c’est comme faire du rugby. Tout le monde est plus ou moins amateur mais on nous demande un niveau de professionnel. Qui arrive à vous mettre la pression ?

Très jolie question, très bien tournée ! 😉 Je dirais: rien. Comme nous sommes un webzine sans pub, faire du chiffre à tout prix n’est pas notre objectif. On essaye de sortir une fois par semaine, ou une fois par quinzaine, un numéro de qualité. Maintenant on est aussi très à l’écoute des lectrices, quand un article est peu lu (ceux sur les municipales, un vrai flop !!) on change de sujet… Et quand les mails affluent pour nous dire que le sujet les a interpellées (les Barbies dans l’art moderne, ou plus récemment celui sur la Corse) on remet le couvert !
 

Niveau ergonomie, qui est derrière les platines ?

L’homme le plus classe du monde : Benjamin.
 

Vous semblez être contre les régimes, Paris Hilton et contre la pub. Tout ça, c’est mal ? Ou c’est juste quand on consomme les trois ensemble ?

Disons qu’être contre les régimes, ça nous arrange ! (Il faut que j’arrête de dire ça, on va nous prendre pour une bande d’obèses… ) C’est surtout l’espèce de harcèlement qu’on subit à longueur de magazines féminins sur le thème « perdez 15 kilos en 3 jours » qui nous insupporte. Manger équilibré, être mince, c’est super, mais ce n’est pas très fun… On se revendique comme épicuriennes, et même si on essaye de faire attention à nos hanches, on préfère donner des recettes de plats biens caloriques : c’est meilleur !

Paris Hilton, elle ne nous dérange pas… c’est juste qu’elle ne nous intéresse pas !

Quant à la pub, j’adore ça, j’ai travaillé deux ans dans ce milieu. Je suis une fan de Culture Pub, j’adore jouer au blind test des pubs à la télé… Mais, (il y a un mais !) je déteste acheter un magazine pour lire 2 pubs sur 3 pages, ou aller sur un site féminin et voir des pop-ups surgir ! Par « sans pub », on veut dire aussi « sans shopping » : c’est pénible de se faire harceler avec « achetez ce it-bag sinon vous serezmaudite sur 7 générations ! »
 

Les passionarias, entre quelques chiffres, quelques adjectifs et quelques rêves, ça donne quoi ?

45 000 visiteurs uniques par mois, 6 mois d’existence… En juin, on ferme la boutique pour la fin de la « saison 1 », mais on rouvrira le site en septembre, rassurez-vous ! Ca permettra à chacun de se concentrer sur ses autres activités (déménagements, bébés, projets artistiques & co). Nous allons revenir d’autant plus fort que nous travaillons sur un site plus pro, toujours pour un public féminin !!

Le rêve pour Les Pasionarias, c’est que les magazines et les sites féminins comprennent le message et arrêtent de nous bassiner avec des pubs « perdez 5 kilos comme Paris Hilton » et nous parlent plus actualité, culture… ou bidouilles ! 😉

Quant à moi, je lance en ce moment une agence de communication sur le web ainsi qu’une association liée à l’écrit avec un associé. Grâce aux Pasionarias, j’ai été embauchée par un blog, puis un autre… Le rêve absolu, que blogueur soit reconnu comme un vrai métier: dans les repas de famille, quand on dit « blog », on pense toujours blog d’ado fan des Tokio Hotel ou de G Squad…


 Voilà pour Marlène. Elle a l’air cool non ?Maintenant passon à Caroline, ma muse :).  Elle est la joyeuse animatrice des culinotests.

Les culinotests ont quel âge maintenant ? Tu peux me raconter leur parcours, leurs évolutions, comment ils sont nés, tout ça tout ça ?
L’été 2003, j’ai découvert un forum de cuisine (l’excellent Supertoinette pour moi, tandis que pour beaucoup d’autres blogueuses c’était l’excellent Marmiton) et j’ai pris un plaisir inouï à échanger pendant un an avec les membres du forum. Mais sur un forum, une autolimitation (de ton, de longueur de texte, d’illustration, etc.) s’impose à tout intervenant, car le forum est un espace qu’on t’offre généreusement : tu n’es pas chez toi. Quant au public, extrêmement varié, il doit bénéficier de tout ce qu’il lit — sans être ni choqué ni agacé, etc. — et il ne faut jamais oublier qu’il ne vient pas pour te lire toi en particulier, tu dois donc respecter tous types d’attentes sans (trop) imposer ta propre personnalité. Somme toute, tu dois te comporter sur un forum comme tu te comportes chez quelqu’un qui a la gentillesse de t’inviter, pas comme chez toi.
En novembre 2004, j’ai finalement créé mon blog. Je venais de lire un article d’Alix Girod de l’Ain dans ELLE, où elle testait la création de son propre blog. J’ai bien ri sur le moment, puis une semaine plus tard : TILT ! A force de répéter vingt fois en version résumée ma recette de foie gras sur les forums, j’ai eu subitement une grande envie de livrer, sur mon propre espace, une recette longue et détaillée de façon totalement libre. J’ai ouvert mon blog en trois clics, écrit et publié mon premier article dans la journée. Puis j’en ai fait plusieurs autres. Deux mois et demi plus tard, j’ai enfin trouvé le nom définitif de mon blog et je lui ai créé un nom de domaine (culinotests). En 2005, j’ai souvent publié et je me suis passionnée
à prendre des photos de mes plats. Je dirais que 2005 a été l’année la plus féconde de mon blog : un peu comme la première année du grand amour !
 
Tenir un blog, c’est pas mal de contraintes et beaucoup de jolies émotions. Tu vois ça comment toi ? Ca t’apporte quoi ?
Ça m’a apporté une véritable libération pendant les dix-huit premiers mois. M’exprimer de façon entièrement libre, publier exactement les photos que je voulais sans être limitée, etc. Beaucoup de motivation, de découvertes, d’échanges. Qui me libéraient de ma seule vraie insupportable contrainte : mon job (travail éditorial à domicile, avec stress et heures supplémentaires à gogo).Je n’ai jamais ressenti mon blog comme une contrainte car je ne m’astreins pas à publier régulièrement. Ce qui nous mène tout droit à ta question suivante. 😉
 
Depuis quelques temps, les articles se font plus rares ? On peut savoir pourquoi ? Je sais que tu écris sur d’autres structures. Tu peux me les présenter ? Quand quelle mesure t’empêchent-elle de bloger sur les culinotests ?
J’ai eu une année 2006 terriblement lourde sur le plan du travail. Au point que je l’ai quitté à la fin de l’année : impossible de continuer comme ça.Depuis, j’écris moins sur mon blog parce que je ressens moins le besoin d’un dérivatif à des contraintes qui ont aujourd’hui disparu. Et surtout, j’ai eu besoin de pousser ma paresse à son maximum pendant une bonne année, pour me remettre de quinze ans de travail excessif. J’étais usée, j’attendais que l’envie revienne. Il a quand même fallu un petit coup de pouce extérieur pour que je m’y remette. Le petit coup de pouce ? Depuis début 2008, j’écris pour une revue culinaire en ligne (www.fureurdesvivres.com) créée par Patrick Chazallet avec une dizaine de passionnés et professionnels de la cuisine et du vin. Sur un thème qui change chaque mois, chacun écrit ce qu’il veut selon sa propre spécialisation, son angle de vue, bref, selon ce que le thème lui inspire. J’écris en moyenne 2 « culinotests » par mois sur le thème proposé, ce qui fait que, finalement, je
réécris davantage qu’avant : même paresseuse, dès lors que je me suis engagée à fournir des textes à date fixe, il faut bien que je m’exécute !

Il est vrai que, pour l’instant, mon blog n’en profite qu’indirectement. Au début d’ailleurs, je me suis demandé si je n’allais pas vider mon espace de son contenu (question importante pour moi car j’ai besoin que mon blog existe pour pouvoir me
reconvertir, comme je le souhaite, dans la communication culinaire professionnelle), mais maintenant ça ne me gêne plus : au contraire, cette collaboration m’encourage à produire, elle m’a redonné l’énergie de réécrire spécifiquement pour les culinotests à l’avenir. Finalement, quand on me demande de bosser, je râle mais ça me fait bosser ! En plus, j’aime énormément l’équipe de la « Fureur des vivres », elle me transmet un supplément d’énergie.
 

Je suis toujours fascinée par ta persévérance, ton esprit d’analyse, ton enthousiasme, ta précision chirurgicale. Chaque article est une fête. On apprend forcément un truc et on se marre comme nulle part ailleurs. Ca te vient d’où cette manière d’écrire ? Tu t’appliques ou c’est super naturel ?

Je m’applique, ah ça certainement ! Mais, l’avouerai-je… c’est de nature !!! J’ai toujours été comme ça. C’est ce trait de caractère qui m’a fait choisir mon métier (éditrice avec non seulement le travail d’encadrement mais aussi le travail de relecture, correction, réécriture, etc.). Je ne supporte pas que le lecteur soit indisposé par l’approximation, j’ai horreur des infos bidon, jamais vérifiées et indéfiniment colportées à la légère, j’aime le soin, j’aime les images, et… hum… avouons-le, je crois que j’aime beaucoup parler !En plus, un truc qui aide, c’est qu’au bout de longues années d’incessant travail d’écriture-correction sur ordinateur, je tape extrêmement vite sur le clavier, quasiment aussi vite que je pense, alors ça m’aide à ne pas mégoter sur les précisions. 😉
 
Un test, ça te prend combien d’heures, combien de jours à faire ? Quand on te lit, on dirait que tu as fait tout ça en un clin d’oeil. C’est pas vrai hein ? Rassure-moi…

Non non Cilou, c’est pas vrai !!! Mon clin d’oeil, je le fais bien plus rapidement que mes tests, je te le confirme. 🙂 En fait, les tests en eux-mêmes font naturellement partie de ma vie : je fais des tests tous les jours, c’est dans ma façon de vivre. Cela
ne me prend pas spécialement de temps, juste une photo à prendre de ce que j’aurais réalisé de toute façon en temps normal.Car ce à quoi je consacre le plus de temps dans mes journées, c’est lire, regarder, écouter, aller dans les magasins, me documenter et tester : tout cela, c’est ce que je préfère faire. Et paf, un beau jour, un déclic se produit et je me sens l’envie de trier parmi ma tonne d’infos et de photos celles qui pourront illustrer un article récapitulatif.
Trier, compresser, importer les photos puis les commenter, c’est-à- dire réaliser l’article lui-même, ça tout de même cela me prend plusieurs heures.

Si tu devais tenir un blog qui ne parlerait pas de cuisine, il parlerait de quoi ?

De politique et société. Ou encore, de critique des médias (du genre : « Y a-t-il un rédacteur en chef dans cette boutique ? »), parce que la qualité éditoriale des infos des grandes chaînes de TV et des grandes radios me frappe souvent par sa médiocrité : quand on fait bref, je trouve qu’on doit veiller à faire utile, exact et précis. Et de ce côté-là, il y a une vraie marge de progression, je dirais.

Dans la vraie vie, tu travailles dans un truc où tu vois de vrais gens qui ont une vraie vie ? Ou tu refuses de voir des gens autrement que présentés par ton ordi ? Internet n’est pas trop captivant ? (Note perso, penser à répondre à cette question quand je me la serai posée 🙂 ) Je ne travaille quasiment plus depuis un an et demi, mais je vais devoir recommencer très vite pour payer mon loyer (aïe aïe aïe : les vacances touchent à leur fin !). Internet m’occupe beaucoup moins qu’à l’époque où mon travail me
harcelait : à ce moment-là, je discutais énormément (forums et discussions instantanées, toujours centrés sur un sujet précis) sans souhaiter forcément concrétiser par des rencontres mais en nouant des
liens qui me plaisaient. Aujourd’hui, j’utilise Internet principalement comme outil
d’information, j’échange avec des gens qui partagent mes centres d’intérêt mais je ne discute plus en instantané. Autour de moi, tout le monde te dira qu’il est très difficile d’arriver à me voir en vrai, je n’ai jamais le temps ! 😉
Allez, je suis une fée, et j’ai déjà réglé la faim dans le monde, les guerres à la noix et le souci des religions. Je te file trois voeux. Tu en fais quoi ?

Un seul me suffirait : celui de devenir une fée moi aussi. Et de distribuer des flopées de voeux à tous ceux et celles que j’aime. (Merci Cilou, même quelques secondes, ça m’a enchantée d’y croire… 😉

Merci Caro ! Bon, moi je suis pour la reprise de boulot parce que tu blogais plus quand tu bossais 😀 ! hihihi ! Pis merci à l’équipe de la fureur des vivres s’ils arrivent à te filer la patate pour écrire des articles merveilleux sur les oeufs à la coque géants ou le vidage de poulet à ta façon… Courrez à toute vitesse lire ses articles, un par un. Vous ne le regrettrez pas et Caroline sera votre nouvelle copine !

Sinon, rien à voir avec la choucroute mais n’oubliez pas le swap Copié Collé ! Tiens Marlène et Caroline, vous pourriez même participer 😀 !

11 réactions au sujet de « Culinotests et pasionarias »

  1. très intéréssantes ces deux interviews. C’est toujours extra de découvrir de nouvelles personnes pleines de passion et qui la partagent si généreusement.
    Moi aussi, je vais aller faire un tour par chez elles de ce pas …
    Merci encore une fois Cilou ; ) (et qui sait, un jour prochain, c’est une interview de toi que l’on trouvera sur un site sympa qui nous dira « voilà où j’ai trouvé l’inspiration » lol )

  2. le vert, c’est mieux!!!on lie mieux que tout à l’heure!!!
    TRès bien cette idée d’interview! POur ma part, j’ai moins apprécié pasionarias que les culinotests (que je connaissais déjà), mais c’était sympa de découvrir ce blog.

  3. Moi je ne connaissais aucune des deux interviewées et du coup je suis aller faire un tour sur leur blog.
    Comme Audrey, j’ai préféré les culinotests, mais ce n’est que mon avis.
    Quand au chagement de couleur d’écriture, il est vrai que le vert est beaucoup moins agressive que le rouge.
    Sinon, ton idée de nous faire découvrir d’autres personnes grâce à des interviews est très sympa.

  4. j’adore les culinotests depuis très longtemps également.

    je recommande son article immense et parfait sur les coquilles saint jacques en éventail! j’ai testé pour vous, un délice!
    et tous ceux sur les frites sont juste fabuleux!!!!!!

    précipitez vous!

    je ne connaissais pas le site des pasionarias. je vais viet aller voir.

    merci encore cilou!

    et je réfléchis sérieusement au swap copié collé…

  5. Cela fut trés agréable de lire ces deux interviews je connaissais déjà culinotest et je suis ravi d’en savoir + sur son auteur.
    MErci Cilou pour ton travail de journaliste. J’aime bcp découvrir de nouveaux horizons sur la toile et de cette manière d’autant plus.

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