Tout ce que tu veux est de l’autre côté de la peur - Ciloubidouille

Tout ce que tu veux est de l’autre côté de la peur

Tout ce que tu veux est de l’autre côté de la peur

 

Tout ce que tu veux est de l’autre côté de la peur. Vraiment ? Cette phrase est imparfaite, un peu comme sa célèbre copine « si tu veux, tu peux ».

Quand j’étais petite, ma maman infirmière était agacée contre les gens qui disaient ça. Elle m’expliquait que tout n’était pas une question de volonté.

Parfois on voudrait guérir et on ne peut pas.
Parfois on voudrait s’éloigner d’une situation dangereuse, mais on n’y arrive pas.

Mais derrière ces mots semi-justes, semi-culpabilisants, il y a l’idée réjouissante que là où il y a de l’envie, de la volonté, il y a un chemin. C’est chouette non ?

Quand je fais des séances de coaching marketing, il y a toute une partie remotivation des troupes. Et pourtant je ne suis PAS un coach de vie. Mon job est de d’accompagner dans le développement des activités professionnelles de mes clients. Mais je puise dans ma philosophie de vie pour leur expliquer tout leur potentiel, et qu’à force d’envies, d’efforts et de dépassements de ses peurs, on finit très souvent par avancer vers ses rêves :).

Allez zhou, au boulot !

Si vous avez des projets pro, n’hésitez pas à me contacter par mail : ciloubidouille@gmail.com. On s’occupera ensemble de vos envies 😉

(Ce dessin vous est offert par la réunion de parents d’élèves de CM2)

https://www.ciloubidouille.com/coach-en-reseaux-sociaux-laide-bienveillante-quil-vous-faut/

 

3 Commentaires

  • je connais aussi cette phrase “quand on veut on peut ”

    mais je rejoints aussi ta maman
    quand on est malade tout n’est pas aussi simple malheureusement je ne le sais que trop

  • C’est dommage que vous vous arrêtiez au problème de la culpabilisation qui est votre responsabilité.
    C’est votre jugement qui produit de la culpabilité à la lecture de cette phrase. Tout ce que la phrase dit c’est “vous n’avez à avoir peur de rien”, pas “il ne faut pas avoir peur”.
    Vous voyez la peur, réagissez à elle et culpabilisez d’être dans la peur. Mais non! Cette citation vous dit que la peur est nécessaire pour que vous trouviez ce que vous voulez. Si c’est de l’autre côté, la peur n’est plus un obstacle. Elle n’oppose plus ce que vous voulez.
    .
    “Quand on veut on peut” sonne très culpabilisant en français parce qu’on va se rappeler de toutes les fois où quelqu’un aura reçu cette phrase dans la tronche pour l’intimer de faire quelque chose.
    C’est presque devenu une menace en fait.
    En anglais ça sonne mieux: where there is a will, there is a way.
    Ne laissez votre esprit vous attaquer en vous servant de ces formidables idées pour vous culpabiliser de ne pas avoir la volonté car vous n’êtes pas arrivés au but.
    Ce ne sont pas les idées qui vous attaquent, c’est vous-mêmes au nom de ses idées.
    Pour ma part je ne vois qu’une ouverture vers la liberté, vers une absence totale d’impasse et de condamnation.

    • Je crois qu’on dit des choses similaires ^^ ! J’ai d’ailleurs utilisé la traduction de “where there is a will, there is a way” dans mon texte.
      Les émotions sont de mon ressort oui. Mais ce n’est pas parce qu’on a dit cela que tout se dénoue comme par magie. Sinon, faut aller expliquer aux psy qu’ils ne bossent pas assez vite / bien ^^. Il y a un long chemin entre la théorie et la mise en application, en profondeur.

      Mon propos est simplement de dire que les phrases toute faite comme “quand on veut, on peut”, sont culpabilisantes. Ça ne signifie pas qu’elles sont fausses (ou justes). Juste que les dictions, les p’tites maximes des toutologues ou des bons apôtres, faut les prendre avec des pincettes et non comme des flèches lumineuses vers une réalisation personnelle… totalement impersonnelle 😉

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