Consteller sa vie, mieux que l'alignement des planètes !

Consteller est mon mot traversant de l’année 2022

Après le bilan de mon année 2021, je vais vous parler de mon mot de l’année 2022 qui est… Consteller. Pour ceux qui se demandent quelle est cette histoire de mot traversant dont je parle, je peux vous renvoyer aux articles des autres années où j’ai déjà expliqué ma méthode et à quoi me sert ce mot annuel.

Je vais toutefois développer rapidement ici, parce ça redit ma démarche avec les mots de maintenant. Et puis parce que je me suis fait engueuler par ma grande fille. Elle se faisait l’expression des gens qui n’ont pas le temps d’aller cliquer partout et m’incitait à remettre les ingrédients de mes recettes même si je les avais écrits ailleurs ^^ ! Je trouve ça un peu dommage de ne pas suivre sa curiosité mais j’entends aussi le côté pratique :). Alors je récapépette…

Ma méthode donc : en début d’année, je prends le temps de faire mon bilan de l’année écoulée. C’est la première étape, sans elle, je trouve que c’est moins puissant. Ensuite, je m’en sers pour réfléchir à ce que je veux faire de l’année qui arrive. C’est très artificiel cette temporalité mais je m’en fous, elle me convient. Enfin, je travaille à trouver un projet de vie et je le synthétique en un mot. Pour 2022, ce sera Consteller et je vais développer pourquoi plus bas.

Avec le bilan, je me questionne également sur le mot de l’année précédente et je fais le point. Qu’est-ce qui a poussé à partir de cette graine ? Il ne s’agit pas de voir si j’ai choisi le bon mot ou pas. En fait, ça, si on en a envie, on s’en convainc toujours. Le cerveau est une machine à nous donner raison (c’est pour cela qu’on voit des signes, des synchronicités, des machins qui font qu’on pense qu’on a bien raison de penser ce qu’on pense). Ça fonctionne dans les deux sens d’ailleurs, le positif comme le négatif mais c’est bien plus puissant pour le négatif. Si tu dis à ton cerveau : « je suis maladroite« , tu peux être sûr qu’il va te servir sur un plateau toutes les fois où tu pètes un verre au lieu des 99% du temps où rien n’a été cassé.

On sait que 80% de nos pensées quotidiennes sont négatives. En gros, le cerveau passe plus de temps à te dire « méfiance » que « vas-y mon ami, tu peux le faire« . En prime, 95% de nos pensées du jour sont identiques à celles de la veille… Vous le voyez le petit hamster qui tourne infiniment dans sa roue de croyances-pas-terribles ?

Si vous faites des recherches neurocognitives sur ce biais de négativité, vous verrez donc à quel point notre cerveau est un excellent petit soldat pour trouver tous les trucs qui valident le pire de nos pensées.

J’essaye (et je dis bien j’essaye) pour ma part d’en prendre conscience au quotidien et je tente de remédier aux conséquences par des actions du type :

  • célébrer les petites et grandes victoires
  • cultiver la gratitude (dire merci, remarquer les trucs cools, (me) complimenter, etc…)

L’idée est de muscler son cerveau aux pensées positives. Mais ce n’est pas si simple. Là encore, entre la théorie et la pratique, zéro magie. Que du boulot :).

Pour contrer ce biais de négativité, je trouve que je m’en sors mieux quand j’ai l’impression d’avancer. Or pour savoir si j’avance bien, ma croyance c’est que j’ai besoin d’objectifs, d’intentions, d’une vie plus réfléchie, plus consciente. Choisir un mot inspirant pour mon année fait partie de ce processus. Je vois ce mot comme une intention, une direction générale qui me guide pour trouver des solutions, pour me donner les moyens de faire pousser cette graine.

Je n’attends pas SURTOUT PAS que ce mot me tombe dessus, via une pensée magique, divine, d’ange, de carte, de caillou ou de je ne sais quelle croyance, bien au contraire. Je me pose régulièrement, je réfléchis à ce dont j’ai besoin, à ce qui m’inspire, ce qui me motive. Parfois l’idée du mot arrive sous la douche, mais c’est un processus normal (le cerveau qui bosse en tâche de fond). Je me retrouve avec plusieurs mots et ensuite, je sélectionne celui qui me semble le plus intéressant à creuser cette année. En permaculture humain, on parle de Design de vie. /

réfléchir à son design de vie

Et cette fois-ci, j’ai eu du mal à départager deux mots qui me plaisaient beaucoup. Zéro suspens pour le gagnant, vu que je l’ai déjà annoncé, mais j’ai beaucoup hésité avec le mot Célébrer. Je vous raconte tout cela ?

Que signifie Consteller pour moi ?

Il est étonnant ce mot non ? Consteller. Je ne l’emploie pas souvent.

Regardons un peu ce que dit le dictionnaire du Larousse à son sujet :).

  • 1. Littéraire. Couvrir le ciel de constellations, en parlant des étoiles.
  • 2. Couvrir une surface, la parsemer de points, de marques, etc., visibles : Des décorations constellent son uniforme.

J’ai trouvé Consteller en cherchant dans la direction de l’alignement des planètes. Vous savez, on utilise souvent cette expression quand on veut signifier que les choses se déroulent au mieux. On la raccourcit même en disant : « je suis aligné(e) ». C’est enivrant d’être dans une position où tout semble s’emboiter parfaitement, avec un arrière fond de « destin« , de « c’est écrit dans les étoiles« , « c’est au-delà de ma volonté », « voilà qui je suis« , etc. On le ressent en nous cet instant de grâce et on est bien.

Sauf que… Autant me sentir à ma place m’attire, autant cet histoire d’alignement me chiffonne. J’avais raconté dans l’article « Faire un pas de côté » que je trouvais que notre société fonctionnait trop en ligne verticale, avec le succès en haut et les trucs nuls en bas. Qu’on négligeait la beauté de tout le reste. Moi ce que j’aime, c’est explorer, c’est partir dans toutes les directions. Ça me gonfle de jouer les équilibristes pour trouver l’unique position où je suis bien, je trouve que ça me limite et m’appauvrit.

Sans parler du fait que je trouve la notion triste. Où est l’harmonie ? Le vivre ensemble ? Je trouve plus intéressant de voir le beau dans le multidirectionnel, dans toutes les différences que dans une vision étroite des trucs qui nous font du bien. Un peu comme si on avait une carte d’un monde extraordinaire et qu’on nous disait qu’il n’y avait qu’un chemin pour se sentir heureux. L’alignement. Bah non.

Qui est aligné dans sa vie ? Je me demande si ce n’est pas une injonction impossible qu’on se rajoute, une de plus ? En plus de vivre, faut qu’on essaye de tirer des droites ? Épuisant.

C’est en pensant à cette pression que mon cerveau a dérivé jusqu’aux constellations. Je préviens, loin de moi les concepts d’astrologie. Mon destin, mon identité, mes projections, qui je suis, tout ça qui se retrouverait dans les étoiles ? Nope… pas pour moi. Je délaisse les signes, les ascendants et toutes les sous cases du genre qui me privent d’un truc que j’adore : mon sentiment de libre arbitre et mon envie d’être aux commandes. Hors de question que je remette ce pouvoir dans des prédictions célestes ou des tirages de cartes (souvent filé par quelqu’un d’autre que moi en prime…).

Les psychologues parlent de lieux de contrôle internes ou externes. En gros, il y a deux groupes de personnes. Celles qui pensent que leur vie est paramétrée par des facteurs extérieurs (hasard, chance, société, divinité…) qu’elles ne peuvent pas ou peu influencer, ont un lieu de contrôle externe. Et celles, dont je fais partie, qui croient au processus de transformation interne (qui ne vise pas à contrôler le monde mais à activer tout ce qui est possible pour changer ce qui ne nous convient pas). Nous on est dans le lieu de contrôle interne.

Et c’est là que les constellations me plaisent. En gros, on observe NOTRE ciel et on regarde ce qui s’y dessine. On fait des regroupements, on se bricole des galaxies, on décide les planètes importantes pour nous, on réfléchit à quelle partie on veut explorer. Cilou, exploratrice de ma vie.

En 2022, je veux consteller ma vie. Cela signifie que j’ai envie de mettre l’accent sur :

  • Faire des liens. Rassembler les éléments autonomes de ma vie pour leur trouver une place dans un ensemble puissant chez moi. Faire des liens avec des gens, faire des liens entre mes activités, faire des liens dans mes pensées… Tisser une toile inspirante. Bien m’entourer.
  • Reconnaitre et nommer mes constellations. Ma galaxie ressemble à quoi ? Vers quels univers je souhaite naviguer, quels axes ai-je identifiés comme structurants pour me guider ? La vie intentionnelle qui revient en force.
  • Créer. De quoi ai-je besoin pour que mes constellations soient bien brillantes, en bonne santé ? D’autres étoiles (compétences, amis, réflexions…) ? Comment transformer ma joie créative en carburant durable, capable de faire des pauses pour se recycler. Comment m’organiser davantage pour me sentir bien le plus souvent possible.
  • Ne pas figer : une étoile peut faire partie de plusieurs constellations. Accepter que le ciel bouge parfois selon l’angle où on l’observe. Reformer des constellations selon les saisons, les besoins, les envies… une idée de tolérance, de bienveillance, de souplesse, de curiosité. Tout ce que l’alignement empêche selon moi, c’est-à-dire ce mouvement de soi et des autres.
  • Voir MON beau. Le reconnaitre et le déployer. Rallumer des étoiles. Et toutes les considérer. Consteller c’est créer l’harmonie de MON monde; avec mon regard, mes liens et mes actions. Consteller c’est aussi accueillir avec joie et curiosité ce qui est, en mettant sa touche mais sans forcer la nature. On ne fait pas un beau jardin en tirant sur les brins d’herbe, mais en accompagnant patiemment. Consteller c’est faire pousser mon monde comme une jardinière. Ce que je suis suffit car j’ai en moi tout ce dont j’ai besoin.

Bref, cette année, je vais tâcher d’établir ma carte personnelle pour mieux savoir où je suis et où je vais. Je veux consteller ma vie, la rendre plus claire, plus visible/lisible aussi pour moi en priorité mais également pour ceux qui lèveront les yeux vers mon ciel.

consteller sa vie

Et le mot « célébrer » alors ?

J’ai donc hésité avec ce mot, car je ressens l’urgence d’apprendre à célébrer. J’en parlais plus haut. Je connais bien la musique, pourtant je ne la fredonne pas assez. Mon cerveau nourrit ma croyance que je suis nulle pour me célébrer ^^ !

Pourtant des succès, j’en ai. Des raisons de festoyer ne manquent pas. Mais je ne prends pas ce temps. Et pire, je ne sais pas trop identifier ce qui me donnerait vraiment le sentiment que je célèbre.

Je ne vais pas me faire un restau à chaque fois que je suis contente, ni m’acheter je ne sais quoi. Et puis, il y a les grandes joies, les petites joies. Je prends le temps de jubiler pour tout ? Je me sens un peu perdue, sans le mode d’emploi de la célébration qui me convient.

Je pose ça là en vrac, sans apporter aucune réponse parce que pour le moment, je ne sais rien dire d’autre. Et c’est pour cela que je n’ai pas choisi ce mot pour cette année.

Je vais lui proposer un autre destin ^^ !

Célébrer va rejoindre le club fermé des mots traversants de ma vie :). Pour moi, il est tellement important que j’apprenne à ancrer mes joies et mes succès qu’une année n’y suffira pas ^^ ! Il faut célébrer toute son existence.

Voici la liste de mes mots de vie :

  • vie intentionnelle
  • ecoféminisme
  • créativité
  • célébrer

Il y a du boulot mais je suis heureuse d’avoir réussi à identifier nettement ce besoin. On verra comment je transforme tout cela.

Bilan du mot Essentiel de l’année dernière

Quant au mot de l’année dernière, Essentiel, je le considère sans grand enthousiasme en terme de productivité. Je n’ai pas la sensation qu’il m’ait été très utile ou plutôt très guidant. J’en suis responsable mais je me ne fustige pas du tout.

  • je ne l’ai pas assez intégré dans mes réflexions, il n’a pas pu déployer des ailes inattendues
  • J’ai fini par le délaisser au profit de la célébration en fait. Je me suis rendue compte de ce manque dans ma vie cet été et à partir de ce moment là, mon oeil de Sauron ne regardait plus que ça ^^ ! Comment célébrer ??? C’était devenu… essentiel. En l’écrivant, je me dis que sans doute c’est le travail préalable qui m’a permis d’en arriver à identifier ce besoin.
  • Je crois que je sais déjà pas mal qui je suis. Mes essentiels ont été identifiés grâce à un travail quotidien sur mon manifeste (j’en parlerai un jour) et par mes recherches / réflexions en général et cela depuis des années.

Pour résumer, peut-être qu’un autre mot aurait été plus puissant, j’en sais rien. Mais le côté positif, c’est qu’en fait, j’ai réalisé que ce mot me guidait déjà avant et me guidera après, en filigrane. Je ne sais pas si c’est un mot de vie, car il est déjà là. Je n’ai pas tellement besoin de bosser sur « trouver mon essence », parce que ça fait 45 ans que je m’y colle, naturellement, car ça me correspond. Je ne sais pas tellement faire autrement ^^ !

  • Alors que la vie intentionnelle, faut constamment que je veille pour ne pas retourner vers le pilotage automatique.
  • L’éco-féminisme, j’apprends de choses tous les jours et je me déconstruits autant que j’en suis capable, lentement.
  • La créativité me passionne et je me trouve encore aux prémices de ce chemin.
  • La célébration, c’est pire encore, je ne sais lol pas comment je vais réussir à l’installer intelligemment dans ma vie ^^

Autre côté positif du mot Essentiel, je m’y suis quand même collée en début d’année dernière et j’ai schématisé des choses qui vont me servir pour mon travail de cette année. J’ai déjà repéré plein de constellations sur lesquelles m’appuyer :). Bref, comme d’hab, tout n’est pas à jeter !/

consteller sa vie

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Et voilà pour les grandes lignes. Je m’arrête-là car je pourrais écrire un livre sur tous ces sujets. Je termine avec une précaution d’usage. J’expose ici MES croyances. Je les formule pas comme des vérités, ou tout au plus comme MA vérité. Je me contre-fous de convertir qui que ce soit. Je ne suis pas un gourou. Je partage des choses. Pour le reste, je vous fais confiance.

  1. Vous êtes assez grands pour trier et récupérer les choses qui vous plaisent. Ou tout jeter ^^ !
  2. Lire les pensées des autres aide souvent à mieux identifier les siennes, donc d’accord ou pas d’accord, c’est enrichissant.
  3. Un peu comme pour l’alignement des planètes, accepter que tout le monde a sa façon de lire les étoiles me semble capital. Je ne crois pas à l’astrologie, au divin, aux signes mais je me cure le nez de savoir que d’autres oui. Si ça leur fait du bien, génial. Et je souhaite attirer ici des commentaires constructifs plutôt que des gens qui « savent ». Je ne suis pas toutologue et ces derniers me bassinent. Les gens qui prêchent aussi. J’ai à cœur de rédiger mes articles dans un sens personnel et non dans un esprit de « faites comme mouuuaaaaaaaaa ». Je ne sais pas si c’est quelque chose que vous ressentez ou que je réussis à faire mais c’est mon intention.
  4. Faites comme vous voulez. Pensez. Jugez même si ça vous fait du bien. Si vous avez l’esprit à cela, questionnez-vous au passage, juste pour être sûr que vous avez raison de penser ce que vous voulez. Et laissez-moi faire de même :).

Je vous envoie plein de bisous et vous remercie de m’avoir lue.

J’espère aussi vous lire car vous faites partie de ma constellation.

 

10 Commentaires

  • merci de partager avec nous ces pensées….et oui lire celles des autres aident aussi a mettre un peu au clair les siennes, ouvrent des portes auxquelles parfois on n' »a pas pensé…

  • Woaw, je trouve ce mot tellement chouette ! Il est à la fois très poétique, doux à l’oreille (C’est bête, mais la sonorité des mots c’est hyper important pour moi :p) et il se déplie en plein d’aspects !
    Et j’adore la poésie d’un ciel étoilé.
    Ici les mots traversant de cette année sont encore à l’étude, j’ai un triptyque, (créativité, optimisme, et action) mais je n’ai pas encore trouvé le terme pour les rassembler tous :p Je voudrais trouver l’élément fédérateur qui me pousse à vouloir développer ces trois aspects, je crois que ça serait très intéressant.
    En tout cas un grand merci pour ces partages !

  • J’aime quand tu montres ta voie, pas la céleste forcément (même si elle constelle), mais ta voix intérieure. J’aime entendre les voix des gens, celles qui te font te sentir à ma fois si proche et si loin mais reliée… un chœur pas toujours accordé, mais dans le plaisir de l’assonance comme de la dissonance.
    Merci de partager chaque année ce processus.

  • c’est un mot auquel je n’aurais pas pensé
    même juste à peine si je savais qu’il existe
    et pourtant j’adhère totalement mais alors totalement à ta réflexion
    (la ligne non, le multidirectionnel oui *
    la 2e catégorie de personnes
    les 2 définitions du dico
    créer des liens
    ne pas figer (oui les choses , les gens changent )

    j’ai pas cette démarche de bilan/ intentions/ résolutions/ mot totem du tout(peut être à tort )
    mais j’aime lire tes réflexions (surtout que je me marre souvent ) et partager
    échanger sur d’autres choses avec d’autres en effet me fait aussi réfléchir m’ouvre l’esprit donc merci
    et puis si toi ça te convient fonce !
    🙂 bonne année 2022 et à suivre !

  • Je ne fais pas de bilan (pas aussi réfléchi en tous cas 😄), j’ai plutôt des évènements qui marquent chaque années, et pour le futur, j’ai pareil des évènements qui vont « marquer » l’année (genre là, la reprise du travail), c’est hyper concret et terre à terre, et c’est ça qui me parle !
    Mais j’aime toujours autant lire tes articles de bilan / mot pour l année, je trouve cela très intéressant, tu es toujours agréable à lire et surtout, je te confirme (si besoin était) : à aucun moment tu ne donnes l’impression de vouloir donner un mode d’emploi un guide qu’il faudrait suivre !

  • Ce que j’aime en te lisant c’est l’ouverture d’esprit que tu montres et que tu inspires
    c’est important pour moi et c’est visiblement important pour toi aussi
    Je ne prends pas le temps de ces « pauses » d’introspection cependant te lire me permet d’en voir l’intérêt
    Bonne année « constellante » (merci d’avoir expliqué le cheminement vers le verbe car je ne le comprennais pas)

  • J’avais choisi profiter l’année dernière et je me rends compte que j’ai plus savourer…
    Pour cette année, ce sera bouger, physiquement et intellectuellement, il faut que je me pousse et que je réfléchisse (toujours ce pilote automatique ggrrrr).
    Je te souhaite une belle voie lactée

  • Merci pour tes partages. Tu fais partie de ces personnes qui m’inspirent et ouvrent des voies. Avec ce que tu poses ici, je vois toujours plein de chemins possibles, et surtout pas d’injonction, ni à en emprunter un, ni à en choisir un absolument…. Et ça, je trouve que ça laisse la place à chacun d’être qui il est maintenant et qui il sera plus tard sans jugement sur soi-même.
    Merci pour ça !!

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